Questions fondamentales

La question n'est plus de savoir si la transition énergétique doit avoir lieu - mais de savoir comment elle doit s'opérer. Nous travaillons à esquisser les voies les plus prometteuses pour le projet de transformation du système énergétique.

Pour plus d'informations, veuillez consulter la page correspondante en anglais.

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Principaux résultats

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    Les émissions de CO2 en Allemagne ont diminué de plus de 50 millions de tonnes en 2019 à environ 35% en dessous du niveau de 1990 en raison d'une forte baisse de l’utilisation du lignite et de la houille.

    Les émissions des secteurs du bâtiment et des transports ont en revanche augmenté, poussées par la consommation de pétrole et de gaz. La hausse du prix du CO2 dans l’ETS, l‘augmentation significative des ENR et la réduction de la consommation électrique expliquent la diminution des émissions, tandis que dans le secteur des transports, la part croissante des SUV a entraîné une augmentation de celles-ci.

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    Les énergies renouvelables ont atteint un niveau record en 2019 à près de 43% de la consommation électrique. Mais avec l'effondrement du déploiement de l’éolien à 1 GW par an, la transition énergétique fera face à un gros défi dans les années 2020.

    Alors que les ENR ont connu une croissance régulière de 15 TWh par an au cours des dernières années, le manque de surface et de permis accordé à l’éolien va sensiblement ralentir cette tendance. Une action immédiate est requise afin d’atteindre les objectifs pour 2030 en matière d'énergies renouvelables.

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    Le coût du soutien aux énergies renouvelables va atteindre son sommet : la contribution EEG augmentera à nouveau en 2020 à 6,77 c€/kWh, mais la baisse des coûts des technologies se traduira par une baisse de la contribution au plus tard dès 2022.

    Les installations les plus anciennes et coûteuses ne feront plus l’objet d’obligation d’achat. En outre, à partir de 2021, une partie des recettes provenant du système national d’échange de quotas d'émission pour les secteurs des transports et de la chaleur devra être utilisée pour réduire la contribution EEG. Ainsi le prix de l'électricité devrait légèrement se réduire dans les années 2020.

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    Interrogée sur ses principales préoccupations en 2019, la population allemande liste « le climat et la transition énergétique » en tête du classement - nettement devant « l’immigration et l’intégration » (2e place) et la retraite (3e place). Cependant, la politique énergétique et climatique du pays n’a pas reflété ces préoccupations.

    En effet, le paquet climatique adopté par le gouvernement en septembre ne suffit pas pour atteindre les objectifs climatiques de 2030. Des adaptations considérables sont nécessaires, notamment dans les secteurs des transports, du bâtiment et de l'industrie.

  1. 1

    Face à la croissance des énergies renouvelables, la France et l’Allemagne sont confrontées à des enjeux communs sur la restructuration de leurs parcs de production conventionnelle.

    Avec un objectif d’électricité renouvelable de 40 % en France et de 50 % en Allemagne d’ici 2030, les deux pays augmenteront considérablement leur production d'énergie éolienne et solaire. Le parc de production conventionnelle devra donc être restructuré afin d’éviter des coûts échoués.

  2. 2

    En France, le développement visé des énergies renouvelables et le réinvestissement dans le parc nucléaire ­au-delà de 50 GW comporterait un risque important de coûts échoués dans le secteur électrique.

    Un parc nucléaire supérieur à 40 GW augmenterait les exportations d'électricité et repousserait, au-delà de 2030, l'atteinte de l'objectif de réduction de la part du nucléaire à 50 % de la production électrique. La rentabilité d'un parc nucléaire supérieur à 50 GW ne serait pas assurée en 2030, malgré l’hypothèse d’une augmentation de 60 % des capacités d'exports françaises, un doublement des interconnexions en Europe et un prix du CO₂ à 30 euros par tonne de CO₂.

  3. 3

    En Allemagne, l’atteinte des objectifs climatiques nécessite une division par deux de la production des centrales à charbon et un rehaussement de l’objectif national d’électricité renouvelable à au moins 60 % de la consommation d’électricité en 2030.

    Dans ce cas, la balance des échanges électriques de l’Allemagne avec ses voisins est équilibrée. L'augmentation prévue de la part des énergies renouvelables à 65 % de la consommation brute d'électricité en 2030 contribuera à éviter que l'Allemagne ne dépende d'importations non-désirées dans un contexte de sortie du charbon.

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    Face à la croissance des énergies renouvelables, la France et l’Allemagne sont confrontées à des enjeux communs sur la restructuration de leurs parcs de production conventionnelle.

    Avec un objectif d’électricité renouvelable de 40 % en France et de 50 % en Allemagne d’ici 2030, les deux pays augmenteront considérablement leur production d'énergie éolienne et solaire. Le parc de production conventionnelle devra donc être restructuré afin d’éviter des coûts échoués.

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    En France, le développement visé des énergies renouvelables et le réinvestissement dans le parc nucléaire au-delà de 50 GW comporterait un risque important de coûts échoués dans le secteur électrique.

    Un parc nucléaire supérieur à 40 GW augmenterait les exportations d'électricité et repousserait, au-delà de 2030, l'atteinte de l'objectif de réduction de la part du nucléaire à 50 % de la production électrique. La rentabilité d'un parc nucléaire supérieur à 50 GW ne serait pas assurée en 2030, malgré l’hypothèse d’une augmentation de 60 % des capacités d'exports françaises, un doublement des interconnexions en Europe et un prix du CO₂ à 30 euros par tonne de CO₂.

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    En Allemagne, l’atteinte des objectifs climatiques nécessite une division par deux de la production des centrales à charbon et un rehaussement de l’objectif national d’électricité renouvelable à au moins 60 % de la consommation d’électricité en 2030.

    Dans ce cas, la balance des échanges électriques de l’Allemagne avec ses voisins est équilibrée. L'augmentation prévue de la part des énergies renouvelables à 65 % de la consommation brute d'électricité en 2030 contribuera à éviter que l'Allemagne ne dépende d'importations non-désirées dans un contexte de sortie du charbon.

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